Recherche par lecteur : Alain Broc
275 résultats. Page 9 sur 14.
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 26h. 48min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 26655
Résumé:A l'occasion des 50 ans de sa mort, l'intégrale des soixante-cinq nouvelles de D. Hammett est publiée, dont neuf sont inédites en français. Ecrites entre 1922 et 1934, elles mettent toutes en scène l'archétype du privé, via les figures de Sam Spade et du héros sans nom employé par l'agence Continental, aux prises avec la corruption, les gangsters et la prohibition
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 26h. 38min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 25244
Résumé:Quand il quitte en 1922 l'agence Pinkerton qui l'employait comme détective privé depuis 1915, Dashiell Hammett se lance dans l'écriture. Il rejoint les rangs de la revue Black Mask qui venait de se lancer et s'y impose immédiatement comme chef de file d'une génération d'auteurs qui vont rénover de fond en comble la littérature policière : loin d'Agatha Christie et de l'ambiance feutrée des romans à énigme anglais, la revue est le creuset d'un type de récits plus durs qui mettent en scène le détective privé aux prises avec la corruption de la grande ville, ses flics pourris, ses gangsters violents, la prohibition, etc. Si les 65 nouvelles écrites par Hammett de 1922 à 1934 ne sont pas toutes criminelles, il a créé l'archétype du privé via essentiellement deux figures, Sam Spade (dans trois nouvelles et le roman Le Faucon maltais) et le héros sans nom employé par l'agence Continentale, héros de la plupart des récits policiers. « Hammett a sorti le roman policier du vase vénitien pour le jeter dans la rue. » a écrit Raymond Chandler, créateur de Philip Marlowe, pour expliquer l'influence considérable de Hammett sur l'évolution du genre.
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 1h. 46min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24229
Résumé:" À l'école primaire, quand j'avais sept ans, il m'est arrivé un incident étrange. À la suite d'une insolation, j'ai perdu la mémoire. Je suis resté pendant six mois en état de choc, ne me souvenant plus que d'une grande lumière, puis je suis brusquement redevenu normal. Pendant toute cette période, on m'avait mis dans une section spéciale de mon école, réservée aux élèves déficients mentaux. Nous étions huit, et devions porter un uniforme noir, alors que les élèves normaux étaient habillés en blanc. Quand je me suis comme réveillé, on m'a redonné l'uniforme blanc, et les élèves considérés comme débiles m'ont demandé : "Mais qu'est-ce que tu fais là, habillé en blanc comme tous ces cons ?" " Hugo Pratt, Le Désir d'être inutile. Sébastien portait un uniforme noir.
Lu par : Alain Masson
Durée : 20h. 43min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 24281
Résumé:Au cours des quinze dernières années de sa vie, Mark Twain, écrivain le plus célèbre de son temps, s’est consacré à l’écriture d’une immense autobiographie. L’autobiographie l’intéressait, disait-il, à condition de pouvoir « tout dire ». Mais un livre qui « dirait tout » étant impubliable du vivant de l’auteur et de ses proches, Twain avait spécifié que son Autobiographie ne pourrait paraître que « cent ans après sa mort ». Ce moment étant arrivé en 2010, les responsables du Mark Twain Project, au sein de l’Université de Californie, ont rendu public le premier volume de cette somme étourdissante. Twain y est à son meilleur, généreux, déchaîné et plus drôle que jamais, en particulier à travers les très nombreux portraits de ses contemporains. Il embrasse histoire personnelle, passion de l’écrit (un domaine où il a fait tous les métiers, ayant commencé comme ouvrier typographe) et Histoire de l’Amérique — dans ce qui apparaît comme étant peut-être ce fameux « Grand Roman Américain », qui est depuis toujours le mythe ultime de la littérature des Etats-Unis. Du moins est-ce ainsi que l’ouvrage a été accueilli à sa sortie en novembre 2010 et suscitant l’engouement jusqu’à la Maison Blanche…
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 19h. 46min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24358
Résumé:Rien ne prédisposait Jean-Baptiste Colbert, né en 1619, à une carrière politique : il aurait dû prendre la succession de son père Nicolas, riche marchand drapier originaire de Reims, qui vend ses marchandises dans toute l'Europe. Et pourtant. A vingt-quatre ans, Jean-Baptiste entre comme commis au service du puissant Le Tellier, secrétaire d'Etat à la Guerre de Richelieu. A trente-deux ans, il est l'intendant privé de la fortune de Mazarin qui gouverne la France pendant la minorité de Louis XIV. Dix ans plus tard, il est le plus proche conseiller de Louis XIV qui le fait entrer au Conseil d'en-haut comme ministre d'Etat, le nomme surintendant des Bâtiments (1664), contrôleur général des Finances (1665). A sa mort en 1683, seules la Guerre et les Affaires étrangères lui auront échappé, encore s'en sera-t-il occupé en sous-main, se faisant de solides inimitiés avec les titulaires de ces postes, Louvois en particulier. Et pendant plus de vingt ans, il aura incarné l'Etat aux côtés du Roi-Soleil. On connaît l'image consensuelle et convenue de Colbert telle qu'elle a été complaisamment forgée et véhiculée par les historiens de la IIIe République : le ministre mesuré, austère, intègre, pragmatique, serviteur jusqu'au sacrifice personnel de son roi, de l'Etat, du royaume. Au fil de ces pages, celui que Mme de Sévigné appelait "le Nord", craignant "la glace qui l'attendait" juste avant d'entrer en audience avec lui, apparaît tel qu'en lui-même : prêt à tout pour conquérir puis conserver le pouvoir, d'une rare violence devant les obstacles, retors, machiavélique et manipulateur - les épisodes de sa lutte contre Fouquet, le surintendant des Finances qu'il finira par abattre, sont là pour le démontrer -, ne pensant qu'à placer les membres de sa famille aux plus hauts postes et à accroître sa fortune par tous les moyens, même frauduleux.
Lu par : Alain Masson
Durée : 4h. 53min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 24278
Résumé:Gino Bartali est décédé en 2000. Il était une légende du Tour d'Italie et du Tour de France. Six ans plus tard, le 25 avril 2006, Carlo Ciampi, président de la République italienne, lui remettait la médaille d'or de la valeur civile à titre posthume. Bartali avait contribué au sauvetage de nombreux juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Féru d'histoire, Patrick Guillou nous entraîne dans les coulisses du sport, à la rencontre de vingt belles histoires d'hommes et de femmes qui furent de grands champions. Mais pas seulement. Certains furent des résistants. On pense à Matthias Sindelar (contre les nazis), à Wilma Rudolph ou à Arthur Ashe (contre le racisme), à Nawal El Moutawakil (contre les préjugés), à Kip Keino (contre la pauvreté). D'autres, comme Marla Runyan, qui passa des jeux Paralympiques aux jeux Olympiques, Reinhold Messner, premier homme à avoir gravi les quatorze sommets de plus de 8 000 m, ou le joueur de base-ball Jim Abbott ont, dans leur quête d'absolu, fait reculer les limites physiques de l'humanité. D'autres, encore, ont vécu des histoires hautement symboliques, tels Abebe Bikila, Bobby Charlton, ou Manute Bol... Un livre inédit où se côtoient, tour à tour, l'émotion et l'humour, l'exploit et la fraternité, le courage et la dignité.
Lu par : Alain Masson
Durée : 11h. 12min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24223
Résumé:Voici déjà vingt ans que l'incroyable s'est accompli : le 9 novembre 1989, le " mur de la honte " séparant les deux Allemagnes s'effondrait subitement, non pas dans le feu de la guerre... mais dans la fête, devant les caméras de télévision. Comment un tel événement a-t-il pu se produire, en opposition totale avec les prévisions de nombre d'experts ? Quelles sont les causes de la chute inattendue et brutale du symbole de la partition de l'Europe puis du naufrage du système soviétique ? " Ces régimes qui ont vécu de paroles ont aussi péri par la parole ", écrivait Timothy Garton Ash. L'histoire des principales crises de l'Europe communiste est en effet celle de l'émancipation des peuples par l'accès aux médias, à la fois témoins et acteurs de cette forme de résistance pacifique au sein de régimes surarmés. De la grève de Berlin-Est en 1953 aux " révolutions de velours " de 1989, les opposants est-allemands, hongrois, tchèques et polonais ont fondé leur lutte sur la communication face au silence imposé par le totalitarisme. Dans le contexte favorable de la Glasnost, les populations est-européennes se sont ainsi libérées de la peur pour conquérir leur liberté au bout des ondes... et dans la rue. Leur épopée, héroïque et tragique, témoigne des possibilités et limites d'une résistance aux mains nues contre les dictatures.
L'aide fatale: les ravages d'une aide inutile et de nouvelles solutions pour l'Afrique
Moyo, Dambisa
Lu par : Alain Masson
Durée : 6h. 40min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24217
Résumé:Dans ce livre provocateur et implacablement documenté, Dambisa Moyo affirme que l'assistance financière a été et continue d'être pour une grande partie du monde en développement un total désastre sur le plan économique, politique et humanitaire. Entre 1970 et 1988, quand le flux de l'aide à l'Afrique était à son maximum, le taux de pauvreté des populations s'est accru de façon stupéfiante: il est passé de 11% à 66%. Pourquoi? Adressée directement aux gouvernements, l'aide est facile à subtiliser, elle encourage la corruption à grande échelle et fragilise le pouvoir, objet des plus vives convoitises. Plus grave encore, l'aide sape l'épargne, les investissements locaux, la mise en place d'un vrai système bancaire et l'esprit d'entreprise. Dambisa Moyo propose une série de mesures souvent assez radicales pour sortir de cette spirale. On comprend pourquoi son livre a suscité de si vives réactions et débats au Nord comme au Sud et au cœur des institutions financières nationales et internationales.
Comment réussir à la télévision quand on est petit, breton, avec de grandes oreilles
Gildas, Philippe
Lu par : Alain Bertrand
Durée : 13h. 15min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 24493
Résumé:Le parcours personnel et professionnel de ce Breton, né à Auray en 1935, illustre l'évolution des médias de ces cinquante dernières années - presse, radio et télévision. Les jeunes générations le connaissent surtout pour ses performances auprès d'Antoine de Caunes, de Coluche, des Nuls et des Guignols de l'info, mais il a en fait débuté comme journaliste dans les années 1960. Directeur de la rédaction de RTL, animateur des JT de la première chaîne, roi des matinales d'Europe n° 1, il rejoint ensuite la toute jeune chaîne Canal+ en 1985. Il crée alors le mythique Top 50, avant de se lancer dans l'aventure Nulle Part Ailleurs. Cette autobiographie offre un éclairage inédit et insolent sur l'histoire et les coulisses de l'information, en même temps qu'une formidable galerie de portraits. Car Philippe Gildas est un inventeur des médias. Cet ouvrage est co-écrit avec Gilles Venant, célèbre biographe de Gainsbourg, qui a longuement collaboré avec Philippe Gildas sur Canal+.
Lu par : Alain Bertrand
Durée : 10h. 10min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 27103
Résumé:Le récit de la bataille et de la défaite d'Alésia, après de longues semaines de siège et de famine, Vercingétorix s'est livré à César. La déroute des Gaulois et la fin de leur indépendance n'avaient rien de prévisible. Vercingétorix détenait des moyens militaires redoutables mais des pouvoirs politiques limités et des troupes désorganisées.
Lu par : Alain Bertrand
Durée : 14h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29624
Résumé:Dans cet évangile apocryphe, l'auteur retrace la vie privée de Jésus, sous la forme d'un drame romanesque mêlant histoire, mythe et fiction, invitant le lecteur à participer au débat voltairien que se livrent Dieu, le diable et Jésus, chacun d'eux n'étant pas celui que l'on croit.
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 13h. 29min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 26760
Résumé:Les caprices scientifiques du prince Zarth Arn ne connaissent aucune limite. En effet, cette éminence grise de l'empire du centre, le plus grand royaume de la galaxie, a décide d'échanger son corps avec celui de John Gordon, un natif du XXe siècle, alors que deux mille siècles les séparent. Et pendant que Zarth Arn découvre la vie terrestre, Gordon, lui, se voit projeté au sein d'un incroyable conflit intergalactique. Car la nébuleuse noire vient de passer à l'attaque : le tyran Shorr Kan a lancé une armada invincible à l'assaut de l'empire. Or, pour protéger un territoire de milliers d'étoiles, conserver une coalition fragile et utiliser l'arme destructrice ultime, il y a... un comptable new-yorkais !
Lu par : Alain Bertrand
Durée : 12h. 23min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 27608
Résumé:Comme le dira plus tard le commissaire Georges Moréas, en d'autres circonstances, Bruno Sulak aurait pu devenir un des meilleurs flics de France. Mais le hasard a fait de lui un braqueur, sans doute le plus audacieux et le plus fascinant de son époque. Après avoir grandi à Marseille et brièvement fréquenté quelques voyous, Bruno intègre l'armée. Doté d'une mémoire prodigieuse, doué dans toutes les disciplines, il est rattrapé par un vol de motocyclette commis à l'adolescence. On le chasse sans le moindre égard. Il rejoint alors la Légion, comme son père. Sportif émérite, il s'entraîne au parachutisme, et bat le record de chute libre. Mais on lui refuse l'homologation de son exploit, à moins de s'engager pour 5 ans de plus. Une injustice qui le pousse à faire le mur pour aller passer le week-end en famille. Pendant son absence, l'ordre est donné à son régiment d'embarquer pour le Zaïre et ce qui n'était qu'une escapade devient une désertion. Il ne peut plus rentrer et bascule alors dans la délinquance. Avec son fidèle complice Drago, il se lance alors dans le braquage de supermarchés, rencontre la belle Thalie, une jeune fille de bonne famille qui va participer à certains vols à main armée, au volant de la Simca que Bruno utilise comme une signature à chacun de ses hold-up. Incarcéré une première fois, il étudie l'anglais et le droit, puis s'évade au nez et à la barbe des gardiens. Il s'attaque à des bijouteries, se présente chez Cartier en tenue de tennisman, une raquette à la main, profite d'une visite officielle d'Helmut Khol pour aller cambrioler un joailler parisien dans un quartier truffé de policiers... Adepte de la non-violence, il n'a jamais blessé personne, avait toujours deux balles à blanc dans son revolver au cas où on le forcerait à tirer. Généreux, épris de liberté, révolté par l'injustice, il se tint jusqu'au bout à son code d'honneur et ne dénonça jamais ses complices. Mais sa dernière incarcération à Fleury-Mérogis lui fut fatale : son ultime tentative d'évasion tourna à la tragédie et suscite encore la polémique. Il fallait toute l'ironie et le second degré de Philippe Jaenada pour trouver la bonne distance vis-à-vis de ce personnage magnifique. Construit sous forme d'anecdotes croisées, son récit nous permet de suivre en simultané l'évolution des personnages clefs qui vont s'associer à Sulak.
Lu par : Alain Masson
Durée : 1h. 36min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24249
Résumé:Entre la fin de l'Antiquité et le début du Moyen Age, des peuples aux noms mystérieux apparaissent en Europe : Ostrogoths, Wisigoths, Vandales, Francs... D'où viennent ces conquérants ? Pourquoi ont-ils détruit l'Empire romain qui les fascinait pourtant ? L'épopée des Barbares ne se résume pas à la violence de guerriers armés de haches, buvant leur bière dans le crâne de leurs ennemis. Autour de rois et de reines hors du commun, ils ont mis en place une société riche et complexe, dont on retrouve encore la marque aujourd'hui. Brutes sanguinaires ? Seigneurs des anneaux ? Qui sont les Barbares ? C'est à ce passionnant retour aux origines de notre civilisation qu'invite Bruno Dumézil dans cet ouvrage.
Lu par : Alain Masson
Durée : 5h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25486
Résumé:« On peut considérer que ce fut grâce à son mari que madame Izarra rencontra le lieutenant Taïbo ». Car c'est lui, Gustavo Izzara, qui, revenant de vacances un soir d'octobre 1997, appelle la police pour qu'elle vienne constater que sa somptueuse villa de Villanueva avait été cambriolée. Un vol pour le moins étrange puisqu'aucun objet n'a été dérobé et que les intrus, apparemment familiers des lieux, se sont contentés d'habiter la maison en l'absence du couple. Vida Izzara va peu à peu sortir de son silence et dévoiler au lieutenant Taïbo la vérité : Paloma, sa fille unique de 18 ans, s'est évaporée du jour au lendemain avec Adolfo, un mystérieux (dangereux?) jardinier, et elle la soupçonne d'être revenue, par effronterie, insolence, nostalgie, hanter la demeure familiale. Les vies d'oiseaux, ce sont celles que mènent ces quatre personnages dont les trajets se croisent sans cesse. Chacun à sa manière, par la grâce d'un nouvel amour, est conduit à se défaire de ses anciens liens, conjugaux, familiaux, sociaux, pour éprouver sa liberté d'exister. Sans plus se soucier d'où il vient ni de là où la vie le mène. Avec Des vies d'oiseaux, Véronique Ovaldé continue à explorer les rapports qui lient les hommes et les femmes.
Lu par : Alain Masson
Durée : 8h. 20min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 24848
Résumé:« Les banques sinistrées des années 2 000 auraient-elles perdu de vue le savant dosage qu'elles doivent en permanence exiger de leurs équipes entre le sens des affaires, le jugement des risques et les réflexes des opérateurs ? » Posté sur les marchés hautement concurrentiels de la finance internationale, un banquier revit son quotidien dans la bonne humeur et fait découvrir son métier... Puisant, au fil de sa carrière pour les remettre en scène, autant de dossiers chauds que de moments choisis, l'auteur homme de terrain livre un récit aussi vivant et détendu que révélateur sur les marchés financiers.
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 7h. 57min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 24529
Résumé:Le cadavre d'un égorgé bute dans un rio contre un escalier de marbre. Un bébé est arraché à un trafic de petits clandestins. Une riche veuve recrute des chérubins pour chanter du Purcell. Un escroc en oeuvres d'art est protégé par un brillant avocat. La directrice d'un réseau de charme sur le Net est terrorisée par un Albanais philantrope. Ces mystérieuses affaires se nouent autour d'Alvise Campana, l'infatigable commissaire auréolé de succès qui veille sur Vensie, protége ses touristes et assure la paix du commerce. Ni les criminels, ni les femmes ne resistent à sa ténacité, et, le bel Alvise serait comblé s'il ne partageait son palais délabré avec sa soeur et ses deux oncles, un trio de célibataires excentriques qui rêvent à des plafons restaurés, à des chefs-d'oeuvres dénichés, à l'harmonie du monde retrouvées. Bousculé par leurs intuitions artistiques, le pragmatique commissaire ne jure que par la véracité des faits pour mener son enquête. Mais, de chamailleries en quiprocos, de faits divers cocasses en crimes abominables, les quatre Campana vont la résoudre ensemble. Enfants de Venise, ils savent que la marée a touours purifié les eaux troubles de leur lagune.
Lu par : Alain Masson
Durée : 18h. 1min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 25385
Résumé:La Nouvelle Revue française a cent ans. C'est une longévité rare pour une revue de littérature et de critique. Aussi singuliers sont la notoriété et le rayonnement qui furent les siens dès les premiers temps de sa publication et durant tout le siècle. Quels étaient donc le projet et la situation d'André Gide et de ses amis cofondateurs pour que cette aventure se prolongeât si durablement ? S'agissait-il de faire école, d'élever une bannière ? Assurément non. Seulement, ici, la littérature a tous les droits. Rien ne lui est opposable. Ni la religion ni la politique, ni les moeurs ni la morale, ni la tradition ni la mode. Peu importe que l'on considère la parole de l'écrivain comme un don ou un effort, une aptitude ou une discipline. Seuls comptent l'intensité d'écriture et son pouvoir de révélation, cette singularité dans l'ordre de la connaissance et du discours qu'on lui accorde, au-delà de toute doctrine et «préoccupation» qui la limiteraient. «Sans prévention d'école ni de parti», telle fut La NRF : comme le disait Jacques Rivière, l'un de ses grands directeurs, «un lieu d'asile, imprenable, ménagé pour le seul talent, le seul génie, s'il veut bien se montrer». Et il s'est bien montré, avec Gide et Claudel, Proust et Martin du Gard, Larbaud et Supervielle, Saint-John Perse et Michaux, Malraux et Sartre, Alain et Blanchot... et par la voix de tant d'autres, tous gravitant autour d'un même soleil. Cette chronique de La NRF, riche en amicales et laborieuses complicités mais aussi en querelles, questionnements et détours inattendus, montre à quel point cette singulière histoire éditoriale s'est entremêlée à un grand siècle de littérature.
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 13h. 13min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 26015
Résumé:Le 14 juillet 1789, le peuple de Paris prend la Bastille. L'onde de choc se fait sentir jusqu'aux Etats du Pape (Vaucluse). Vincent, jeune paysan provençal illettré, subit ce séisme en poursuivant le manuscrit des 120 journées de Sodome, perdu par le marquis de Sade qui passe pour être son père. Epris de la sage Analys, mais terrorisé par le vicomte, son frère, Vincent devient valet de leur père, le marquis de Saint-Roman, dont le charme ambigu le trouble. Affolé, il fuit le château tandis que la guerre civile éclate entre Avignon, acquise aux idées nouvelles, et Carpentras, demeurée légitimiste. Devenu lieutenant de Jourdan Coupe-tête, le général des révolutionnaires, Vincent va aimer et combattre des personnages idéalistes ou criminels, tels la fanatique Olympe de Falques qui fait torturer les curés jureurs, Pastan, le citoyen-poète qui met la Déclaration des droits de l'homme en musique, et surtout le vicomte, athée cynique et libertin, qui entreprend son éducation. Jusqu'à ce que la Révolution, le manuscrit et Analys le rattrapent.
Lu par : Alain Masson
Durée : 5h. 55min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24212
Résumé:Montée en puissance d'Internet, migration des budgets publicitaires et des petites annonces vers les médias électroniques, désaffection du jeune public pour l'écrit, culture du tout-gratuit... Telle est la révolution en cours de la presse écrite. Mais elle masque l’édification de puissants monopoles économiques pour lesquels l’information numérique n’est qu’un produit d’appel parmi d’autres, et l’érosion de l’intérêt de nos sociétés pour l’information. L’information se polarise. D’un côté, une information pauvre pour les pauvres, gratuite, rapide, répétitive, voire robotisée grâce aux algorithmes qui permettent de détecter les envies des internautes en même temps que les sujets pour lesquels les annonceurs sont disposés à payer. De l’autre, une information riche pour les riches, sélectionnée (pour économiser du temps), hiérarchisée et validée – tout ce qui naguère était nécessaire à une démocratie pour que chacun, quelle que soit sa condition, puisse exercer sa citoyenneté. Le monde de l’information n’est pas appelé à disparaître, il est promis à une réinvention dont on n’a pas encore idée.